Courir vers sa santé

En ce début d’année, nombreux sont ceux qui se souhaitent la santé. Puisque ce précieux concept passe inévitablement par des actions concrètes, il faut que chacun se donne des moyens d’y arriver. La course est l’un des sports les plus accessibles pour atteindre l’objectif de bouger afin de favoriser la santé. Mais pour aimer la course, il faut lui laisser le temps d’entrer dans notre vie.

En ce début d’année, nombreux sont ceux qui se souhaitent la santé. Puisque ce précieux concept passe inévitablement par des actions concrètes, il faut que chacun se donne des moyens d’y arriver. La course est l’un des sports les plus accessibles pour atteindre l’objectif de bouger afin de favoriser la santé. Mais pour aimer la course, il faut lui laisser le temps d’entrer dans notre vie. 

Cette semaine, je vous présente le parcours de Denis Morneau. C’est grâce à la course et à des habitudes de vies améliorées que cet homme a perdu plus de 100 lb. Et il continue de courir pour maintenir la santé.

Deux silhouettes de coureurs avec le soleil derrière.

Deux coureurs dans l’ombre avec le soleil derrière.
Source: skeeze de Pixabay

Le déclic

Denis Morneau préférait regarder ses enfants faire du sport plutôt que s’y mettre lui-même. Mais après avoir reçu les photos d’une fête de famille où il a vu ce corps qu’il ne percevait pas vraiment comme le sien, un déclic s’est produit. Il est devenu hors de question qu’il amorce une nouvelle année de cette manière. Ainsi, l’annonce d’un marathon à Carleton-sur-Mer, sa ville natale, devient un objectif. Son objectif. Son défi lui a donné des ailes puisqu’il y est arrivé. Le 6 juin 2013, Denis Morneau devenait marathonien. Il a couru 42,2 km dans un corps qui était devenu le sien.

Un pas à la fois

Denis a d’abord choisi de se mettre en action sur son exerciseur elliptique. La toute première fois, il a cru qu’il tiendrait le coup dix minutes, mais il a dû se résigner à arrêter après cinq minutes tellement son essoufflement était grand. L’aventure allait probablement être moins facile qu’il ne l’avait imaginé. Sa persévérance, elle, allait être mise à l’épreuve. Pas question d’abandonner ! La clé de son succès fut assurément de ne pas se décourager. Chaque jour de la semaine, il a recommencé jusqu’à ce qu’il puisse aller dehors et réussir son premier kilomètre. Un pas à la fois, il a enchaîné les minutes et les kilomètres tout en s’assurant de nourrir son corps de la meilleure façon possible, en gardant son objectif en tête.

L’entourage

Comme il y a le travail, la famille et beaucoup d’autres choses qui demandent du temps, la collaboration de l’entourage demeure un autre allié dans la réussite d’une pratique sportive régulière. Denis indique ainsi que, sans sa conjointe, ses enfants, ses amis et son employeur, il n’aurait pu y arriver. C’est encore vrai aujourd’hui. Même s’il s’entraîne souvent seul, les gens qui l’aiment et qui l’apprécient sont toujours là pour lui rappeler qu’ils sont fiers de lui. Entreprendre une démarche d’activité physique, quelle qu’elle soit, est beaucoup plus vivant avec de l’accompagnement et de l’encouragement. Une source d’énergie qui ne s’achète pas à l’épicerie.

Avant et maintenant

Aujourd’hui encore, sept ans plus tard, l’activité fait partie de la vie de tous les jours de Denis. Toujours un pas à la fois. Il affirme que la course est devenue son équilibre. Tous les membres de sa famille sont maintenant actifs. Cet été, Denis s’est donné un autre défi de taille. Il tentera de réussir l’impressionnant triathlon Canada Man de Lac-Mégantic, reconnu comme l’un des plus difficiles défis sportifs au pays.

Ses objectifs sont incroyables et, il faut se le dire, ils ne sont pas à la portée de tous. Le message demeure quand même que tout le monde peut choisir de courir vers sa santé.

Article paru dans Le Journal de Québec le 12 janvier 2020.

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